Ces jours où l’on n’a pas la force de penser au lendemain

Hello tout le monde ! 

J'espère que vous allez bien ! Aujourd'hui je reviens vers vous avec un article dont j'ai cherché longuement la façon dont j'allais l'aborder.

Il s'agit de ces jours où l'on a pas la force de penser au lendemain sans redouter ce qu'il va se passer, sans se demander sans cesse comment échapper à tout ça, sans avoir un poids sur la conscience, sur le coeur. Je me décide à vous en parler ce jour-là.

C'est dans un de ces moments où l'on se sait pas quoi faire pour avancer, pour ne pas perdre quelqu'un à qui l'on tient, sans lui faire du mal. On ne veut pas être impuissant face à cette situation, et c'est pourtant ce qu'il arrive à chaque fois. C'est peut-être mieux de laisser cette personne partir, mais l'on ne peut s'y résoudre, cela nous est impossible. On pensait que cela ne pouvait se produire que dans les histoires tristes que l'on lisait lorsque nous étions enfants. Mais non. C'est ce qui arrive d'un jour à l'autre, forcément. 

C'est dans ces moments-là où les amis comptent plus que tout. Quand le soutien est indispensable, et où le besoin de parler devient trop grand pour garder cela pour nous. 

 

"In this moment, I feel incredibly sad when I read his message. A soft warmth born inside my chest, then just the sense of empty. He's in love with me, I'm not. This is the way I've seen. Now I feel the need to tell him all, to speak about him with him. I'll promise I'll never tell the others about his feelings. Maybe I could tell someone. I'm so confused. I must tell him I care about him, like a friend, and that I would like him to be fair with me, with his feelings, to deliver him. I don't wanna lost him anymore. I would like to tell him all my feelings about here. I've never felt in my home here. At all. And the people I found are, most of them, selfish and don't share feelings. I have the impression I'm alone at all time. I'd like to sleep, never awaken for a long time or crying until the world'll end in fire..." 

 

"Tu es forte parce que tu as connu la douleur.Tu es belle parce que tu es consciente de tes défauts. Tu n'as plus peur car tu as appris a reconnaître le vrai de l'illusion. Tu fais attention maintenant car tu as appris de tes erreurs. Tu aime car tu as ressenti beaucoup de peine.. Et surtout, tu ries parce que tu as connu la tristesse."

 

"Je t'en prie, ne me dis que tu as tout oublié...Souviens toi de moi pour tous les bons moments que nous avons vécus ensemble.  Souviens toi de moi pour les jours de tristesse, dis toi que moi, j'ai toujours cru en toi. Souviens toi lorsque tu m'aimais et que tu me disais qu'on serait inséparable. Souviens toi de mon sourire lorsque tu étais là, de nos confidences à voix basses, et de nos rires qui s'entremêlaient. Souviens toi de moi quand tu aura froid, quand tu tombera, et aussi quand tu sera heureux. Souviens toi de moi parce que tu m'a aimé malgré tout." 

 

L'on se force à regarder la réalité en face, et à espérer trouver une solution. Il y en a toujours une même lorsqu'elle semble impossible. Il faut y croire pour que cela marche. Toujours.

 

Voilà, pour cette petite réflexion du jour. Je vous rappelle que la fin du concours approche à grands pas, et que je n'ai reçu que quelques uns de vos récits pour l'instant... J'espère que vous serez nombreux pour le final ! 

Gros bisous ! 

 

 

 

 

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